Panneau Solaire en Autoconsommation : Quel système choisir ?

L’installation de panneaux solaires en autoconsommation séduit de plus en plus. Tout le monde s’y met.

Du coup je vous ai écrit ce guide pour vous aider à vous lancer si ça vous intéresse vous aussi.

Vous êtes de plus en plus nombreuses et nombreux à vouloir vous débrouiller tou(te)s seul(e)s.‍

Les kits solaires en autoconsommation sont très à la mode.

J’ai donc fait un petit comparatif : les meilleurs kits VS les systèmes posés par les pros.

J’ai aussi fait un bilan complet sur l’autoconsommation : 

  • rentabilité
  • aides
  • prix
  • coûts, 

Tout y passe.

On commence tout de suite avec les meilleurs kits.


Kit solaire pour autoconsommation, le top 3 :


Je vous présente les meilleurs kits et après je vous dis pourquoi ce n’est pas la meilleure solution.


Le kit évolutif d’Amerisolar 


C’est la solution parfaite si vous débutez dans l’énergie solaire. 

La puissance totale est de 680 Watts (donc ne vous attendez pas à une réduction incroyable sur la facture). Mais quand même ça change la donne.


Ce qui est bien, c’est que vous pouvez commencer petit et augmenter la capacité.

Bon par contre, il faut être agile de ses mains.


Le kit de 810 Watts de chez JA Solar 


Si vous n’êtes pas très doué(e) en bricolage optez plutôt pour ce produit.
Les pièces techniques sont déjà assemblées.


Là encore vous pouvez faire évoluer votre installation en ajoutant des panneaux plus tard.


Le kit 660 Watts de Systovi 


Le kit parfait pour celles et ceux qui veulent acheter français.


Vous avez une petite idée de ce que va vous coûter un système solaire à poser vous-même.


Faites quand même attention au prix.
Il peut vite évoluer avec l’ajout d’accessoires pas toujours utiles.


On va plutôt regarder ce que ça vaut face à une installation réalisée par des professionnels.


Kit solaire autoconsommation VS installation classique 


J’ai pris les avantages du kit et j’ai mis l’équivalent pour l’autre option, voici ce qui en ressort :


J’essaie de rester objectif mais si comme moi, vous avez besoin de garantie, optez pour les installations classiques. 

Si le prix reste votre principale préoccupation, sachez que plus vous avez besoin d’électricité, moins la différence est importante.

En fait, le kit est fait pour vous si vous voulez vous initier. Ou si vous êtes très très bonne bricoleuse ou très très bon bricoleur. 

Dans le cas contraire, c’est plus raisonnable de faire appel à une société de pose. 

Si le photovoltaïque est un vrai métier, ce n’est pas sans raison. 

Bref, ce qui nous intéresse ce sont les chiffres. 

Je vous ai calculé les taux de rentabilité des deux options. 


Quelle est la
rentabilité d’une installation en autoconsommation ?

‍La rentabilité et le prix se situent au même niveau d’importance. Du coup j’ai calculé les taux de rentabilité d’un kit et d’une installation en autoconsommation.


La rentabilité d’une installation classique en autoconsommation : 


La rentabilité est de 7,14% à peu près. En gros c’est l’un des meilleurs investissements que l’on puisse faire en ce moment.


Installation de panneaux solaires en autoconsommation dont le taux de rentabilité dépasse les 7%.
La rentabilité en autoconsommation est très élevée.

Pour vous donner mon calcul : 

J’ai pris un prix moyen de 7 000 € (pour du 3 Kilowatts Crêtes), des économies moyennes de 500 € tous les ans. Ça fait 7,14%.


La rentabilité d’un kit solaire : 


J’ai fait le même calcul pour les kits.

Prix moyen : 936,6 € (pour du 716 watts) , économies moyennes 76,6 €, ça nous donne 8, 17%.

La rentabilité est plus élevée mais vous produisez moins d’énergie. Jai pris ces chiffres parce qu’il est rare d’installer des kits qui vont jusqu’à 3 kilowatts crêtes. 

Si vous voulez faire les calculs, il faut compter un peu plus de 3 500 € pour un kit en 3 kWc. 

On fait un petit récap des deux solutions. 


Une meilleure rentabilité pour les kits ?


Attention à ne pas vous précipiter. 

Le taux de rentabilité est un peu plus élevé mais malheureusement ça ne fait pas tout. 

La pose de vos panneaux doit être faite dans les règles de l’art. Comme je vous l’ai dit, il faut être à un niveau très avancé dans le bricolage.

Je ne vous dis pas ça pour vous dissuader.

Je vous dis ça, parce que ça n’entre pas en compte dans le calcul de rentabilité, alors que ça change tout

C’est simple : un système posé par Nouvel’R Énergie, par exemple, produit pendant 30 voire 40 ans minimum.

C’est compliqué d’affirmer la même chose pour un kit… 

Du coup, même si le taux de rentabilité est un peu plus élevé, vos économies ne seront peut-être pas pérennes.   ‍

Bonne nouvelle, quelle que soit l’option que vous choisissez, il existe quelques astuces pour maximiser le taux d’autoconsommation.


Comment optimiser son autoconsommation photovoltaïque ?

Le panneau solaire ne fait pas tout le travail tout seul. Ce serait trop simple.

Il faut consommer l’électricité en pleine journée, j’imagine que vous n’êtes pas chez vous 24h/24.
Il existe plusieurs solutions pour remédier à cette situation. 


N°1 Utiliser son compteur linky : 


Associer un compteur linky et vos panneaux solaires, vous permettra de mieux consommer votre énergie solaire.

Ce petit boîtier intelligent est fabriqué par Enedis.

Il a pour objectif de mesurer l'électricité que vous consommez. Ça permettra à votre fournisseur d'énergie de fixer le montant de votre facture à payer chaque mois.


Compteur linky permettant d'optimiser le taux d'autoconsommation d'une installation solaire.
Le compteur Linky mesure votre dépense d'électricité.


Ça signifie aussi qu'il est capable d'analyser votre consommation. Du coup vous pouvez :

  • adapter l'utilisation de vos appareils pour moins consommer
  • voir quand votre installation produit le plus, pour déclencher vos appareils énergivores pendant cette période

On peut aussi décider de stocker l’électricité. Comme ça, si vous ne pouvez pas utiliser le courant qui est produit à 14h vous le stockez et vous l’utilisez plus tard.

Je vous explique comment ça marche.


N°2 Panneau solaire en autoconsommation avec batterie


La batterie c’est pratique parce que vous pouvez utiliser de l’électricité photovoltaïque même la nuit.

‍Ce qui veut dire que l’électricité que vous n’avez pas consommée n’est pas perdue. Elle va quand même remplacer une part d’électricité publique que vous auriez dû utiliser.  

Les batteries solaires vous permettent de valoriser votre surplus d’électricité.
La batterie stocke l'énergie pour l'utiliser quand vous ne produisez plus.


Ça fait des économies de plus sur votre facture. 

Par contre, c’est une option en plus.
Pour avoir un stock d’électricité verte, il faut allonger un peu le budget. 

Si votre but premier c’est d’être rentable rapidement, c’est peut-être mieux de commencer sans stockage. 

Si votre but premier et de vous passer le plus possible d’EDF, là vous pouvez en installer dès le départ. 

D’ailleurs si ça vous dit, j’ai rédigé une liste des meilleures batteries. Vous pouvez cliquer ici pour la télécharger.


N°3 Le panneau solaire en autoconsommation sans batterie

Sans batterie on peut se demander où va aller le courant en trop. Il y a deux possibilités :

  • vendre le surplus
  • perdre le surplus

J’ai encore d’autres astuces à vous partager ici

Avec la revente vous obtenez un revenu supplémentaire. 

Si ça vous intéresse, je vous donne les tarifs d’achat dans la partie qui suit.

Si vous vendez le surplus vous êtes en autoconsommation partielle.
Si vous ne le vendez pas, il faut essayer de passer en autoconsommation totale.


Panneau solaire : autoconsommation partielle ou totale ?

Il faut faire ce choix avant d’acheter votre matériel. Une fois que le système solaire est posé, c’est compliqué de revenir sur sa décision.

Vous devez peser le pour et le contre.


Autoconsommation totale : 


L’autoconsommation totale est plus simple, vous n’avez pas de contrat de revente d’électricité à prévoir.

Mais ça demande de bien dimensionner votre installation, pour réduire le plus possible le surplus produit.

D’ailleurs si vous êtes un particulier, je vous donne l’info tout de suite vous aurez le plus souvent besoin de 3 à 6 kilowatts.

Si vous voulez une puissance précise, vous pouvez faire une simulation. Je vous mets le lien ici vers notre simulateur, c’est rapide, et ça vous donnera une base pour faire vos devis.

Je reviens rapidement sur l’autoconsommation totale pour vous dire qu’il y a deux “petits” inconvénients :

Vous ne pourrez pas toucher la prime à l’investissement photovoltaïque. Vous faites aussi une croix sur un revenu supplémentaire généré par la revente de courant.


Autoconsommation partielle : 


À l’inverse si vous optez pour l’autoconsommation partielle vous pouvez vendre votre surplus. Voici les tarifs de rachat :


En plus de ça vous pourrez toucher toutes les aides prévues par l’État. 

Maintenant que vous avez les points essentiels (rentabilité, prix, avantages/inconvénients) des deux solutions, on passe à la pratique.

On commence par un sujet dont vous raffolez toutes et tous : l’administratif.


Quelles démarches administratives pour installer des panneaux solaires ?


Dossier d’aide, accord mairie, pas de panique. Pour la plupart des papiers, ce n’est pas à vous de gérer.

Enfin ça dépend.
Si vous avez choisi le kit, à vous la paperasse. 


Permis de construire ou déclaration de travaux ?

C’est très simple : pour une faible quantité de panneaux solaires (moins de 20 m²) sur votre toiture, c’est la déclaration de travaux.

Si vous partez sur un projet photovoltaïque de plus de 20 m², le permis de construire sera peut-être nécessaire.

Installation solaire en autoconsommation nécessitant un permis de construire.
Une déclaration de travaux ou un permis de construire sont nécessaires pour l'installation de panneaux solaire.


Mais comme je vous l’ai dit plus haut, l’installateur s’en charge (du moins c’est ce qu’on fait chez Nouvel’R Énergie…). 

Attention, il existe une exception.

Si vous posez un kit solaire au sol de 3 kWc, c’est à vous de faire les démarches. Même si l’installation ne fait pas 20 m² au total.

Convention d’autoconsommation

Même si vous envisagez l’autoconsommation totale, vous devez faire cette convention (CACSI) avec Enedis.

Signer ce papier vous engage : vous assurez officiellement que votre système ne perturbera pas le réseau public d’électricité.

Enedis vérifie que votre compteur est électronique, le remplace s’il ne l’est pas.

Le mieux, quand on engage sa responsabilité, c’est qu’un spécialiste réalise la pose.‍


Demande de raccordement au réseau

Vous avez fait un choix :

  • Autoconsommation totale
  • Autoconsommation avec vente partielle ;

Si vous avez choisi l’autoconsommation partielle, vous n’y couperez pas, il faudra demander le raccordement de vos panneaux solaires.

Installation photovoltaïque en autoconsommation raccordée au réseau public.
Vous pouvez injecter le surplus de votre consommation dans le réseau.

Pour ça, il faut établir un contrat (CRAE, contrat de raccordement, d’accès et d’exploitation) avec ENEDIS. Il vous permet de :

  • raccorder votre système au réseau,
  • injecter de l'électricité dans le réseau,
  • préciser les modalités d’exploitation de votre installation.

‍Je le répète : si vous passez par un installateur, il y a de fortes chances pour qu’il le fasse à vôtre place. Nous, on s’en occupe pour nos clients.


Le Consuel, vous connaissez ?

Pour les spécialistes, le Consuel n’est qu’une formalité.

Concrètement, une entreprise agréée par le Consuel vient vérifier si votre système est conforme à la réglementation électrique.

Sans l’attestation du Consuel, vous n’avez pas l’autorisation d’exploiter votre système de production.

Si vous avez posé vous-même votre kit il y a plus de chance pour que votre installation ne soit pas validée. 

Dans ce cas, impossible pour vous de vendre le surplus de votre électricité photovoltaïque.

J’aimerais vous dire qu’on en a fini avec les papiers administratifs mais il reste toute la partie assurance à voir.


Assurances et autoconsommation : 

Dès que vous installez des capteurs photovoltaïques, votre toiture se transforme en petite centrale solaire.

Vous vous en doutez, ça a des conséquences sur vos responsabilités.

 

L’installateur, il lui faut une assurance ?

Eh oui, l’installateur doit pouvoir vous présenter la RC décennale (responsabilité civile décennale).

En cas de sinistre et grâce à cette assurance, il sera responsable des réparations pendant 10 ans.


Intervention d'un installateur photovoltaïque sur une installation en autoconsommation.
N'oubliez pas de choisir un installateur RGE pour pouvoir bénéficier des aides.

J’ajoute qu’il faut aussi qu’il dispose des certifications RGE et Quali’pv. Ça vous garantit une installation posée dans les règles de l’art. Comme on l’a vu ça vous permet aussi de toucher les subventions.

‍(Là, bien sûr, je ne m’adresse pas aux adeptes des kits solaires).

Et vous, devez-vous être assuré(e) ?

Vous devez aussi être assuré(e).

Il faut demander à votre assurance multirisque habitation de prendre en compte la valeur de l’installation. Vos panneaux augmentent la valeur de votre bien immobilier et en cas de sinistre ils seront pris en compte.

Si vous installez vous-même vos panneaux, c’est pareil. Vous devez demander une extension de votre couverture actuelle.
Il y a des risques pour que votre assurance refuse étant donné que le système n’est pas posé par des installateurs certifiés.

C’est bon, la partie paperasse est terminée. Si vous êtes arrivée jusqu’ici c’est super, vous avez l’essentiel pour démarrer un projet d’autoconsommation.

Comme ce guide est assez long j’ai récapitulé les étapes les plus importantes dans un petit contenu téléchargeable. Vous pouvez le récupérer en cliquant ici.

La suite ne concerne que les installations posées par les pros.


Aides de l’État pour panneau solaire autoconsommation

‍L’État donne des aides à celui qui produit son courant et qui revend son surplus. 

Il faut aussi que ce soit un installateur RGE qui pose les panneaux. Du coup ça ne vous concerne pas si vous installez vous-même votre kit.


Prime à l’autoconsommation solaire

C’est l’aide la plus importante quand on parle de système photovoltaïque.

C’est très simple pour la toucher, comme je l’ai dit, il faut revendre son surplus.

Voici les montants : 


Je ne vous cache pas qu’il y a d’autres conditions pour toucher cette subvention.
Pour vous faciliter la vie j’ai condensé tous les coups de pouce disponibles dans un guide. Vous pouvez le télécharger gratuitement en cliquant ici.

La prime à l’autoconsommation est l’aide la plus importante mais ce n’est pas la seule. On continue avec les autres.

TVA réduite pour les panneaux installés en toiture

Profitez-en, ce n’est pas tous les jours que l’État fait des cadeaux.

Le type de votre installation peut donner le droit à une TVA réduite, voici les taux :


Quelques conditions sont à réunir :

  • c’est un professionnel RGE qui fait les travaux (Nouvel’R Énergie par exemple) ;
  • l’installation fait moins de 3 kWc ;
  • Votre logement est achevé depuis plus de 2 ans.

‍‍

Et les impôts sur la vente des kWh ?

Bonne nouvelle, vous serez totalement exonéré(e) d’impôts sur la revente à un opérateur (EDF ou une ELD).

Mauvaise nouvelle, l’exonération est à 3 conditions :

  • la puissance de l’installation est inférieure ou égale à 3 kWc ;
  • vous êtes raccordé(e) au réseau public par au moins deux points ;
  • votre dispositif n’a pas de visée professionnelle.

Je ne rentre pas trop dans les détails.
Si ce passage n’est pas assez explicite vous pouvez me laisser un commentaire tout en bas de cette page.

La fiscalité si votre installation dépasse 3 kilowatts crêtes ?

Là, c’est simple, tous les revenus tirés de la vente des kWh bénéficient d’un abattement direct de 71 %.

Vous n’avez qu’à les déclarer dans la catégorie des BIC (bénéfices industriels et commerciaux).

En plus la première tranche qui va jusqu’à 305 € de revenu n’est pas imposée. Du coup c’est assez rare de payer des impôts.

Grande installation solaire en autoconsommation produisant du surplus imposable.
N'oubliez pas de déclarer vos revenus issus de la revente.

Si vous êtes arrivé(e) jusqu’ici, vous avez l’essentiel pour prendre une décision. 

Si ce n’est pas le cas voici ce que je vous propose : 

On récapitule tout ce qu’on vient de voir, et vous poursuivez avec la foire aux questions. 

S’il vous reste des questions après la conclusion, vous trouverez sûrement la réponse dans la FAQ. 


Ce qu’il faut retenir des panneaux solaires en autoconsommation : 


Vous avez deux options : 

  1. Le kit 
  2. Une mise en place faites par des installateurs RGE

Les deux options ont leurs avantages et inconvénients. Pour les résumer rapidement : 

Il n’y a que le coût de la main-d’œuvre qui désavantage la deuxième option. Sinon elle n’apporte que des avantages que n’ont pas les kits solaires.

Si on parle de l’autoconsommation en général, tous les voyants sont au vert pour sauter le pas : 

  • Le taux de rentabilité est l’un des meilleurs (plus élevé que celui d’un investissement dans l’immobilier) 
  • L’électricité coûte de plus en plus cher 
  • Des subventions sont encore allouées 
  • Le matériel est fiable et robuste 

S’il y a des points sur lesquels vous avez besoin de précisions, on peut en discuter dans les commentaires.

 

FAQ


Taux d’autoconsommation VS d’autoproduction

 

Le taux d’autoproduction représente la production de vos panneaux par rapport à votre consommation.

C’est ce taux qui vous permet de savoir quelles économies vous pourriez faire en maximisant votre autoconsommation.

Le taux d’autoconsommation, c’est la part de la production consommée sur la production totale. 

Il dépend de votre utilisation, vous pouvez aller chercher jusqu’à 60% voire plus ça dépend de comment vous pilotez votre système solaire.

 

Quelle puissance de panneau solaire pour autoconsommer  ?

Je vous ai fait un tableau :


Attention, ce sont des moyennes très larges. 

Je vous conseille vivement d’en parler avec un pro. Il vous fera une étude de rentabilité gratuite. Là au moins vous aurez une puissance précise.

Vous pouvez cliquer ici pour contacter un expert de chez nous. 

Quelle surface de panneau solaire pour être autonome  ?


Il faut en moyenne 3 kWc donc à peu près 16 m².


Pour être 100% honnête, c’est très compliqué d’être autonome. 

Réduire sa consommation d’énergie publique c’est déjà pas mal.

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